L’Etat va prendre en charge les frais d’expédition des livres pendant le confinement

La fermeture des librairies et le débat (purement intellectuel ?) si la lecture nourrit son homme autant que la nourriture a enregistré une nouvelle étape après le refus du Gouvernement de revenir sur sa décision.

Il en avait suivi la polémique sur le fait que les rayons des livres étaient restés ouverts dans les grandes surfaces ( ex FNAC) , ce qui a provoqué leur fermeture.

Reste le e-commerce , avec les grandes plateformes ( ex Amazon) qui en sont les bénéficiaires comme l’explosion de leur chiffre d’affaires montre bien. Leur succès est aussi principalement du au mix "technologie/comportement des consommateurs" mais en es temps difficiles le commerce de proximité donne de la voix pour défendre ses intérêts, en ce soutenu par les élus locaux.

Beaucoup de librairies ont mis en place le système du " click&collect" avec commande de livre sur internet et collecte sur place ou consigne à domicile.

D’autres offrent à leur clientèle l’envoi par la poste avec à la clé le problème des frais postaux. A la charge de qui ? De la clientèle, ce que la découragerait , ou à sa propre charge avec le coût induit ?

Résultat final : l’Etat prendra les frais à sa charge , comme ils ont annoncés les Ministres compétents. Un bol d’oxygène pour une catégorie en souffrance.

"Ce dispositif permettra aux libraires de ne facturer à leurs clients que les frais de port au tarif minimum légal, soit 0,01 euro", précisent dans un communiqué les ministres de l’Economie, Bruno Le Maire, et de la Culture, Roselyne Bachelot.

Les librairies concernées, "répondant aux critères de taille TPE et PME et dont la vente de livres neufs est l’activité principale", devront déposer des demandes de remboursement.

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