La santé, un bien commun planétaire

L'épidémie de Covid-19 est une crise mondiale, et sa réponse doit être mondiale. Si la mondialisation a été accusée de tous les maux ces derniers temps , elle seule peut apporter une réponse coordonnée au niveau international à ce genre de crise , notamment en donnant davantage de moyens et de marges de manoeuvre à l'OMS. Lutter chacun de son côté contre une pandémie n'a pas de sens. Il faut d'urgence « mondialiser » les réponses. La science heureusement montre le chemin « global » : une mobilisation de milliers de chercheurs en « open source » est à l'oeuvre pour trouver, en appui les uns sur les autres, médicaments et vaccins .

Dans la dernière décennie, l’OMS a déclaré six fois un état d’urgence sanitaire (SARS, MERS, Ebola…). La connaissance a beaucoup progressé à chaque occasion et l’organisation mondiale s’est réformée, elle n’est plus l’organisme lent et bureaucratique d’hier . Mais il lui manque toujours l’autorité et les moyens pour définir des protocoles de réponse sanitaire et, surtout, pour les imposer. Le chacun pour soi reste la règle avec le résultat qu’on a vu.

il est temps que les pays du monde s’accordent pour mettre en place « un système universel » capable de tirer les sonnettes d’alarme et de proposer des réponses.

La santé est un bien commun planétaire, la médecine devrait être « mondialisée » et se prescrire obligatoirement aux nations défaillantes. Il devrait en être de même pour les médicaments associés.

Le climat, la santé, la science, certaines industries vitales, la macroéconomie devraient être « mondialisés » pour gérer la pandémie inévitable des maux mondiaux.

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