La vaccination : une affaire de solidarité

Les prochaines semaines ne sont pas écrites, d’importantes incertitudes demeurent sur l’accélération de la vaccination.

La vaccination ne devrait pas être un sujet polémique et encore moins politique. On laisse beaucoup trop la parole à une minorité qui parle fort et crie au scandale sur les réseaux sociaux.

Il faut donc réfléchir à ce geste qu’est la vaccination. Cette technique permet de sauver 3 millions de vies chaque année et d’éviter des séquelles invalidantes à 750000 enfants. La variole a ainsi disparu du monde, la polyomyélite de France... Mais cette mortalité liée aux maladies infectieuses ayant considérablement chuté, on oublie ce passé.

De ce fait, ce qui marque les esprits des réfractaires, ce sont les effets secondaires , par ailleurs très rares, dont il n’y a aucune évidence scientifique établie !

Une personne sur trois en France doute de la sécurité des vaccins. Conséquence avec un seul exemple : la résurgence de la rougeole dans notre pays ces dernières années.

La vaccination amène à ce qu’on appelle "l’immunité de groupe". C’est ce qui va permettre d’interrompre la transmission d’un virus ou d’une bactérie dans une population et donc une éventuelle épidémie.

Pour cela, il faut qu’un pourcentage suffisant d’individus soient immunisés par la vaccination. Il est en moyenne de 80%, voire plus et il a du mal à être atteint.

Or, vacciner ne sert pas seulement qu’à se protéger soi-même. C’est un acte solidaire.

Envers les plus fragiles qui ne peuvent médicalement être vaccinés. Envers les plus précaires qui n’ont pas toujours accès à une vaccination.

Enfin, envers les populations des pays les plus défavorisés qui ne peuvent acheter ces vaccins avec lesquelles nous pouvons ainsi garder les échanges et les contacts.

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