Bernard GONZALEZ, nouveau préfet des Alpes-Maritimes, se veut " homme de contact et de terrain "

Préfet qui va , Préfet qui vient , dit le vieux adage...c'est au tour de Bernard Gonzalez de se frotter avec la réalité azuréenne , faite de roses - c'est un des endroits plus connus au monde- et d'épines - rien n'est jamais facile dans ce territoire clanique. Le nouveau préfet - qui vient d'Angers - terre de douceur suivant la tradition- aura besoin de son esprit sportif de compétition pour assumer sa tâche , qu'il indique clairement lors de son premier contact avec la presse en début d'après-midi après l'installation protocolaire dans la matinée avec la traditionnelle cérémonie de dépôt de gerbe au Monument aux Morts : " servir l'intérêt général et public au mieux". Et pour y réussir sa maxime est simple : " écouter pour comprendre ".

Le Préfet des Alpes-Maritimes, a tenu à rencontrer, dès sa prise de poste, les médias locaux, lors d’un échange informel au Palais préfectoral : " je viens à Nice avec satisfaction et plaisir".

Le Préfet Gonzalez , ayant été préfet du Vaucluse , connait indirectement la situation des Alpes-maritimes ( " lors des réunions à la préfecture de Région , j’en prenait connaissance par les expositions de mes collègues en poste) , et ses problèmes majeurs.

Concernant la sécurité et la gestion de la frontière de Ventimille , il aura très prochainement une rencontre de travail avec son homologie transalpin, le Préfet d’Imperia mais il a déjà fait une visite sur le terrain - ce dimanche - lors d’une excursion en bicyclette ( " avec retour par la Turbie " a tenu à préciser ce sportif déclaré..., par ailleurs licencié à la FFC !).

Pour ce qui est de la gestion économique du territoire, le Préfet Gonzales est bien conscient que les temps de l’administration ne coïncident pas avec ceux des entreprises mais ... " je peux être un accélérateur pour arriver à prendre des décisions le plus rapidement possible " .

Bref, cet homme de proximité et de terrain ne se limitera pas à son rôle institutionnel mais participera activement à la vie du département.

Premier dossier, la gestion de la sécurité lors du Festival de Cannes : " Nous n’avons pas droit à l’erreur. Tout le monde nous regarde "- dit-il avec jovialité.

Et d’ailleurs, le proverbe ne dit-il " qui bien commence est à moitié de l’oeuvre" ?

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