Christian Estrosi (et sa famille) ciblé par les manifestants anti-pass/vax

La traditionnelle marche hebdomadaire des anti-pass/vax ( de plus en plus innervé par les gilets jaunes de retour sur le pavé) n'a pas suivi le parcours traditionnel, la Préfecture ayant interdit l'avenue Jean Médecin et le Cours Saleya. Selon les chiffres officiels, 1 500 y ont pris part.

La diversion a intéressé les abords du domicile du Maire de Nice où les manifestants ont exprimé leur colère , certains s’allant aller à prononcer des menaces.

Heureusement, l’intervention de la police et un brin de décence de la part des "protagonistes" ont fait qu’on en est resté là.

Toutefois, cette intolérance est un signal de la radicalisation de ce mouvement que, de spontané, devient de plus en plus organisé , avec des évidentes motivations politiques et , comme fut pour les gilets jaunes, avec quelques leaders qui se prennent au sérieux et rentrent dans le "personnage" médiatique, quitte à perdre le sens de la mesure et se prendre pour ceux qu’ils ne sont pas.

À tout cas, la "cible" des antagonistes, Christian Estrosi n’a pas renoncé à réagir par un communiqué :

"En tant que responsable public, avoir des désaccords qui engendrent des provocations j’y suis habitué et ça fait partie des responsabilités que j’assume. S’en prendre à mon foyer familial est inqualifiable et illustre la sauvagerie de ceux qui prétendent défendre une juste cause.
Je ne céderai à aucune menace pour le bien des Niçoises et des Niçois. Je remercie les policiers qui ont pris les mesures nécessaires pour protéger ma famille. Et nous avons pris les précautions nécessaires pour confier nos enfants à des proches hors d’atteinte."

Le Ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a également exprimé sa solidarité au Maire de Nice.

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