Christian Estrosi rassemble des représentants des communautés russes et ukrainiennes pour montrer qu’ils sont « ensemble contre ce conflit »

Invité au micro de France Bleu Azur ce mardi matin, Christian Estrosi a été interrogé à propos du conflit entre l’Ukraine et la Russie. Il est notamment revenu sur la solidarité exprimée à travers la métropole Nice Côte d’Azur, ainsi que sur les actions mises en place.

« Après ces dix jours de conflits, il faut être conscient que le monde du XXIe siècle ne sera plus celui que nous avons connu ces dernières décennies », a-t-il commencé par annoncer, avant de poursuivre en annonçant qu’il réunirait des représentants des communautés russes et ukrainiennes.

En effet, une grande communauté russe et ukrainienne est présente sur le territoire de la ville de Nice, une communauté pour laquelle Christian Estrosi a déclaré « avoir du respect ».

« Je réunis en mairie ce mardi matin des représentants des deux communautés qui veulent fraterniser et montrer qu’ils sont ensemble dans ce conflit. Je ne veux pas laisser se transposer ce conflit chez nous et laisser monter des tensions et des pressions alors que ces gens ont envie de se parler et de vivre ensemble. Ils sont hostiles à ce conflit, c’est aussi mon rôle de pacificateur sur le territoire de Nice et de la Côte d’Azur », a-t-il ainsi déclaré au micro de la radio locale.

Le maire de Nice a également tenu à saluer les élans de solidarité « extraordinaires » de la population niçoise, entre ceux qui déclarent pouvoir accueillir des réfugiés et ceux qui font des dons.

Il a par ailleurs tenu à rappeler que la métropole a ouvert une ligne téléphonique (04 97 13 59 00) et une adresse email (soutienukraine@nicecotedazur.org) avec lesquelles ils coordonnent deux actions. La première de ces deux actions est de coordonner l’accueil éventuel de réfugiés, aussi bien chez les particuliers, que ceux que la métropole pourra elle-même accueillir. La deuxième action est l’appel aux dons de médicaments, point sur lequel l’édile a insisté, disant que c’est « ce dont ils ont vraiment besoin ».

Enfin, lorsqu’il a été interrogé sur la capacité de la ville à accueillir des réfugiés, il a répondu que la ville de Nice pouvait « naturellement » le faire. « C’est un devoir humanitaire, c’est un devoir de solidarité » a-t-il conclu.

Photo : Capture d’écran France Bleu Azur

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Jane Doe

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