Festival du Livre de Nice : trois jours pour déclamer l’amour des mots

Le 24e Festival du Livre de Nice s'est achevé dimanche, après trois jours d'animations, de débats et de découvertes littéraires.

Malgré des températures un peu étouffantes, les allées du parc Albert 1er ont attiré un grand nombre de visiteurs, venus écouter, flâner ou lire, tout simplement.

Vendredi après-midi, Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Jean-Jacques Annaud, Président d’honneur du Festival, et Franz-Olivier Giesbert, Directeur artistique du Festival et Président du Jury, ont coupé le ruban inaugural de la 24e édition du Festival du Livre de Nice « Bonjour le Cinéma » et remis le prix « Nice Baie des Anges 2019 » à Daniel Picouly pour son roman Quatre-vingt-dix secondes aux éditions Albin Michel.
À cette occasion, a également été inaugurée l’exposition itinérante « La Victorine dans l’œil des Mirkine », à découvrir sur la place Masséna jusqu’au 25 septembre 2019 dans le cadre de la Biennale des Arts « Nice 2019. L’Odyssée du Cinéma ».

Le festival a été rythmé par de nombreux temps forts, notamment à travers les conférences et débats organisées durant ces trois jours. Dans l’enceinte du majestueux opéra, les visiteurs et curieux ont pu écouter le réalisateur Jean-Jacques Annaud revenir avec beaucoup d’humour et d’anecdotes sur sa carrière prolifique. « On peut être tué plus facilement par un acteur américain que par un tigre », a-t-il déclaré à propos du long-métrage « Deux Frères » sorti en 2004.

L’essayiste Michel Onfray, dont l’intervention était visiblement attendue (salle comble), a pris la parole face à Franz-Olivier Giesbert pour présenter son nouveau livre « Théorie de la dictature ». Le philosophe est revenu sur divers sujets en lien avec la société actuelle : le contrôle, l’information, la consommation, la culture ou encore l’appauvrissement de la langue. Sur un ton légèrement provocateur, il s’est exprimé sur l’effondrement de la culture, du fait d’un certain dédain de la jeunesse pour la littérature classique et l’amour du langage.

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Jane Doe

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