Hommage aux victimes du terrorisme : et pourtant la guerre continue …

Sous le ciel d’azur et les pins de la colline du Château, nous avons assisté à la première commémoration liée à la journée nationale en hommage aux victimes du terrorisme. Cette initiative présidentielle, en date de novembre 2019n est un hommage de la communauté nationale qui se fera à Paris et dans toutes les préfectures le 11 mars, date du premier attentat jihadiste européen à la gare d’Atocha à Madrid (191 morts en 2004) et de celui de Mohamed Merah à Toulouse (2012).

Devant une foule silencieuse où se trouvaient de nombreux parents de victimes, le Maire et le Préfet (lisant un texte du Président de la République) ont expliqué avec émotion que les attentats islamistes avaient manqué leur but puisque la communauté nationale au lieu de se disloquer était sortie de l’épreuve plus rassemblée et solidaire.

Mais les deux ont insisté sur le fait qu’on ne devait pas s’y tromper : la guerre continue. La défaite de Daech en Syrie a pu donner de faux espoirs vite rattrapés par les nombreux attentats provoqués à travers le monde. Et hélas, tout est désormais en place en Afghanistan après le retrait américain pour que les différentes mouvances de l’Islam radical retrouvent à la fois un territoire, c’est-à-dire une base arrière, et un État "laboratoire".

L’hymne européen et la Marseillaise chantés par la chorale des enfants de l’école Simone Veil (Les Baumettes) nous ont quand même donné motif à espérer. Mais cet espoir là est directement lié à l’affirmation d’une détermination sans faille, chez nous, les humanistes.

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Jane Doe

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