Hôtel des polices, stationnement payant sur voirie… Ce qu’il faut retenir du dernier conseil municipal

Vendredi dernier s’est tenu le conseil municipal - le dernier de l’année - à l’hôtel de ville de Nice. Voici les principaux points à retenir.

Sécurité
Les membres du jury de sélection du marché global de performance du futur hôtel des polices, qui réunira 1200 agents de la police nationale et 800 de la police municipale, ont été désignés.
Ainsi, Christian Estrosi, et deux de ses adjoints - Anne Ramos et Philippe Pradal - ainsi que le conseiller du groupe Retrouver Nice, Thierry Venem, et celui du groupe écologiste, Fabrice Decoupigny, seront les cinq membres de ce jury.

Culture
Concernant le renouveau des studios de la Victorine, le conseil municipal a voté pour faire un point sur l’état d’avancée du projet et de faire approuver les prochaines étapes en vue de la concrétisation du renouveau des studios.

Il a également été voté à l’unanimité l’approbation de la mise en place de stages de pratiques organisés par le Cours Florent aux studios de la Victorine.

Affaires générales
Concernant le stationnement payant sur voirie, le périmètre a été élargi sur le secteur Tzarewitch - des rues supplémentaires ont été intégrées - et sur le secteur Saint-Isidore, après l’avis favorable des quartiers.

La tarification modulée des abonnées résidents est prévue pour le secteur Saint-Isidore.

En vue de la création d’un centre de cancérologie à la villa Paradiso, la désaffectation et le déclassement de celle-ci a été adopté lors du conseil municipal. Cela permettra également d’établir une servitude de passage afin de permettre notamment l’accès aux secours.

La gare du Sud
Le conseil municipal s’est clôt par une question ouverte concernant les moyens que va mettre en place la mairie afin de relancer la gare du sud, ce à quoi un membre du conseil municipal a répondu qu’Urban Renaissance - qui exploite actuellement la gare du sud - avait été convoqué le 29 novembre dernier par Christian Estrosi.

Le maire avait alors demandé à la société quels moyens allaient être mis en place pour redynamiser la galerie. Les réponses n’ayant pas été satisfaisantes, il leur a posé un ultimatum jusqu’au 15 janvier 2022 pour proposer des actions concrètes afin de redynamiser la gare du sud de manière très rapide.

Il faudra donc attendre le 15 janvier, lorsqu’un huissier viendra constater l’ensemble des manquements au contrat signé entre la mairie et Urban Renaissance, pour savoir ce qu’il adviendra de la gare du Sud. Si l’actuel exploitant de la galerie de parvient pas à la redynamiser, un autre investisseur sera alors sélectionné.

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Jane Doe

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