L’Assomption sous le signe de la prudence et de l’espoir cette année

Cette année, cette fête religieuse chrétienne a une saveur particulière. Initialement, elle permet d'honorer l'entrée de la vierge Marie à la gloire de Dieu. Pour ce faire, la procession a commencé à l'Église Notre-Dame du Port de Nice jusqu'au port Lympia. Mais durant la messe, il y avait comme un petit arrière gout de... modernité.

Le parcours reste inchangé par rapport à l’année dernière. On peut tout de fois se poser la question si la Vierge Marie a eu le temps de redescendre sur terre. En effet, la cérémonie a été retardée de 15 minutes.

Un moment de rassemblement

Dès le départ du cortège, on pouvait apercevoir les enfants de cœurs en tête, suivi des fidèles et des élus locaux tous bords politique confondus. La statue de la vierge Marie a fermé quant à elle le cortège. Lorsque Christian Estrosi ainsi que son premier adjoint Anthony Borré sont arrivés au port, ils ont embarqué sur une petite embarcation accompagnés de la Vierge Marie.

Des moyens de sécurité habituels

D’une part, il fallait passer un barrage filtrant devant l’église. Pour accomplir cette tâche, la police municipale ainsi qu’une société de sécurité privée ont pu assurer l’ordre.

Une messe des plus classique

L’unique différence était que les personnes devaient respecter la distanciation sociale. Deux pianos, l’un électrique l’autre à queux ont accompagné les prêtres ainsi que la jeune choriste enceinte vêtue d’une robe rose. Tout au long du récital, vous pouviez aller vous désaltérer et peu de personnes s’en sont privées. Durant les prières, certains n’ont pas hésité à se mettre à genoux pour tenter de recevoir la grâce de dieux.

Et un discours plus ... politique

Le premier Magistrat de Nice a tenu à rappeler ses racines judo-chrétien et l’importance de ces traditions. "Il y a le fait qu’il y a une loi dans notre pays qui dit qu’il y a une séparation de l’Église et de l’Etat. Nous sommes les héritiers du royaume de Piémont et du duché de Savoie. Il y a encore certains hommes publiques qui ont le courage de s’exprimer sur un autel au côté des représentants du clergé et cela fait partie des choses que je revendique." Il a tenu aussi à rendre hommage aux victimes de la catastrophe à Beyrouth au Liban.

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Jane Doe

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