La métropole azuréenne lutte contre la pollution atmosphérique

Entre menace environnementale et pathologie respiratoire, la pollution atmosphérique est enjeu de santé publique. Alors la métropole tente de limiter les dégâts avec différents dispositifs.

« Près de 90 % de la population mondiale vit dans des lieux où les niveaux de qualité de l’air extérieur ne respectent pas les limites fixées par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ». À l’occasion de la Journée nationale dédiée à la qualité de l’air, la métropole niçoise se mobilise.

Pour rappel, une mauvaise qualité de l’air peut engendrer des maladies cardiovasculaires, un cancer du poumon, des accidents vasculaires cérébraux, ou encore des troubles respiratoires aigus à terme.

La pollution de l’air représente 40 000 décès prématurés chaque année en France et7 millions de morts à l’échelle mondiale selon Atmo France, une association qui surveille la qualité de l’air dans l’hexagone.

Au niveau environnemental, les répercussions de la pollution sont néfastes pour les écosystèmes et favorisent le dérèglement climatique.

Pour se protéger individuellement, il est nécessaire d’aérer tôt le matin ou tard le soir quotidiennement de bannir les aérosols ménagers comme les désodorisants. Ou encore optez pour des produits de saison au circuit court, plus simplement des produits locaux.

Se protéger collectivement

Dans le but, d’améliorer la qualité de l’air, la métropole met en place une multitude de dispositifs.

Au programme : développement des transports en commun, verdissement du centre-ville ou encore subventions à l’achat de véhicules plus propres.

Mais aussi le projet « PAQA » qui est en cours de consultation jusqu’au 12 novembre. Celui-ci consiste en la création d’une Zone à Faibles Émissions Mobilité dans le centre-ville de Nice.

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Jane Doe

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