Le chantier de la chapelle Sainte-Croix avance

Le patrimoine religieux niçois est une fois de plus restauré avec les travaux de la chapelle Sainte-Croix, dans le Vieux Nice entamés en février 2014. Éric Ciotti s’est rendu dans l’édifice pour constater l’avancée des travaux de rénovation.

«  Les travaux sont quasiment achevés  »

Le parti d’intervention propose d’assurer une restauration à l’identique de la chapelle et des décors actuels issus de la campagne de 1875. Les intérieurs de la chapelle sont très altérés, notamment les parties latérales est. Les dégradations sont localisées en particulier en parties basses des murs en raison de remontées capillaires.

Le projet prévoit la restauration à l’identique des peintures murales, après consolidation des maçonneries. « Le Département des Alpes-Maritimes ne laissera pas mourir nos traditions. 29 dossiers sont encore en cours d’instruction car restaurer ces édifices c’est prolonger l’histoire et la vie de notre territoire. », s’est exprimé Éric Ciotti. Plusieurs phases de travaux ont été réalisées depuis 2004 afin de restaurer le chœur de la chapelle, la nef ainsi que des objets et toiles remarquables situés dans la chapelle.

Un symbole religieux

La construction de cet édifice au XVIII ème siècle est attribuée à Antonio Spinelli. L’édifice est classé au titre des monuments historiques depuis 1987. La Chapelle des Pénitents Blancs se compose d’une nef unique, divisée en deux travées. La nef est prolongée par un sanctuaire rectangulaire, abritant l’autel.

Le décor intérieur date essentiellement de la fin du XIX ème siècle à la suite du rattachement du Comté de Nice à la France. La Chapelle a en effet, fait l’objet d’une campagne de travaux en 1875, avec la mise en oeuvre d’un décor de grisaille et de panneaux floraux intégré à l’architecture, complété des grandes compositions figuratives de la voûte.

Au total, le coût de la restauration s’élève à 1 645 000 €. Un financement assuré par l’Archiconfrérie des Pénitents Blancs, confrérie qui prête assistance aux malades et aux déshérités, la Direction Régionale des Affaires Culturelles, le Conseil Générale des Alpes-Maritimes et la Ville de Nice.

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Jane Doe

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