Le CHU de Nice fait face aux urgences du présent mais n’oublie pas l’avenir

En cette période de voeux ( même si en visioconférence) , les réflecteurs ne pouvaient rester éteint sur ceux du CHU de Nice qui, à titre multiples, a été au centre de l'actualité de l'année qui vient de s'achever. "C’est peu de dire que 2020 a été une année éprouvante pour chacun d’entre nous. En l’espace de quelques mois, il nous a fallu faire face à une pandémie mondiale, une catastrophe naturelle, un attentat" a voulu le rappeler Charles Guépattre, le directeur général, en s'adressant à la communauté qui oeuvre dans les différents sites* qui composent l'établissement de santé.

L’occasion aussi pour rappeler les chantiers pour la modernisation portés à terme , malgré les contraintes : " D’ailleurs, si certains projets ont été ralentis par la crise, notre dynamique de transformation ne s’est jamais arrêtée" a affirmé avec conviction Charles Guépattre, avant de les énumérer : "En 2020, un plateau d’endoscopie entièrement neuf a vu le jour sur le site de l’Archet. D’importants travaux ont été menés pour rénover l’oncohématologie pédiatrique, la réanimation néonatale ou encore l’EHPAD de Cimiez. Le site de Pasteur a été conforté pour permettre les travaux de la phase 2.
Nous avons également consacré 10 millions d’euros à un plan d’équipement médical d’envergure permettant à nos patients de bénéficier de technologies de pointe (laser ophtalmologique, nouvelle IRM, échographies 4D, exosquelette etc.)
Nous avons en partie résorbé les problématiques d’infrastructure numérique qui pèsent sur le quotidien (renouvellement des équipements, amélioration de la couverture wifi), entamé le déploiement du Dossier patient informatisé, renforcé la téléphonie du SAMU."

Quant au proche avenir, "Nous sommes conscients que le chantier reste immense" , à commencer par la phase 2 de Pasteur dont les fondations sont prévues en juin. Et bien d’autres sur lesquels les occasions ne manqueront pour y revenir.

En remerciant toutes et tous pour la disponibilité et dévouement dans les circonstances que l’on connait, Charles Guépattre n’a pas manqué d’humeur dans sa conclusion : "Croyez bien que je partage votre impatience à retrouver un rythme plus normal."

Intervenant en tant que Vice-Président délégué du CHU et représentant Christian Estrosi, Hervé Cael, médecin de son état, a rappelé le cadre stratégique : "Le CHU de Nice doit incontestablement être le navire amiral** d’un projet de santé de territoire qui associe l’ensemble des acteurs du secteur : Les établissements de santé publics comme privés ; la médecine de ville ; l’ensemble des soignants, médecins et paramédicaux".

En revenant à son rôle politique, Hervé Cael a mis en avant deux réalisations de ces premiers mois de mandature de la majorité municipale et métropolitaine : (i) la création d’un Conseil Local de Santé, où le CHU de Nice a pris toute votre place, qui a ouvert une large réflexion sur les orientations stratégiques en matière de santé sur notre territoire ; (ii) l’Agence de sécurité sanitaire, environnementale et de gestion des risques qui donnera les moyens de faire face à court terme aux défis de notre époque et préparons notre avenir commun.

*Pasteur ,Archet , St Roch, Cimiez, l’Institut Universitaire de la face et du cou, Lenval , Tende et St Lazare.

** 500 000 jours d’hospitalisation,
- Près de 100 000 passages aux urgences,
- 450 000 consultations médicales.

- Dans la recherche avec 1 400 projets en cours
- Dans l’enseignement supérieur avec près de 500 internes formés chaque année et plus 1 200 étudiants en formation médicale et paramédicale.

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