Le projet du Grand Arénas se dévoile

Inscrit dans le plan d'urbanisme de la Métropole depuis une dizaine d'années, l'aménagement du quartier Grand Arénas a franchi une nouvelle étape.

C’est un nouveau point d’étape qui a été présenté par Christian Estrosi dans le cadre de l’Opération d’Intérêt Nationale. L’objectif est de créer un véritable centre d’affaire à l’intérieur d’un quartier de vie avec la création de 2 000 logements, 10 000m2 de commerces mais surtout 275 000m2 de bureaux d’affaires, le tout afin de d’accueillir plus de 20 000 emplois dans ce qui pourrait être le "cœur du plus grand pôle multimodal d’Europe".

Pour devenir un quartier qui vivant 24h/24, 7j/7, deux équipements majeurs doivent voir le jour :

  • Le pôle d’échange multimodal, qui comprend la construction de nouvelles voies de communication comme la gare ferroviaire Nice Saint Augustin (livraison fin 2021, jusqu’à 8 millions de voyageurs par an) qui sera supplée par la gare Nice-Aéroport (en 2026) et la gare autoroutière (autrefois sur la coulée verte) qui se trouvera sous la gare de chemin de fer dont le chantier a déjà commencé.
  • Le nouveau Parc des Expositions et des Congrès (PEC), dont le projet sera présenté plus en détail au début de l’année (livraison en 2025).

L’Agence Leclercq Associés reprend le projet

Les premières esquisses avaient été réalisées par le cabinet Mateo Arquitectura dont la mission était arrivée à échéance. Désormais, c’est François Leclercq qui reprend la main pour les neuf prochaines années en accord avec la nouvelle consultation menée par l’EPA (’Établissement Public d’Aménagement) Nice Eco-vallée.

L’arrivée de ce nouveau cabinet d’architecte qui a notamment œuvré dans le quartier de la Défense à Paris, va apporter une touche significative de végétalisation, un mot très important aux oreilles du président de la métropole. Le pourcentage de pleine terre passera de quatre à 17 hectares, soit un espace vert bien plus important que ce que proposait son prédécesseur (il proposait 10 ha).

Une dimension écologique forte au moment ou Christian Estrosi souhaite relancer l’économie par l’investissement dans l’immobilier en laissant "une belle architecture de notre époque" et l’écologie. Sur ce dernier point ils s’accordent à dire que "le tout automobile, c’est fini". Place donc à la piétonnisation, aux déplacements à vélo ou en transports en commun. En un mot, "la débétonisation est engagée."

Sauf contretemps, le projet devrait être livré dans sa totalité en 2026.

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Jane Doe

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