Les violences sexuelles, un combat permanent

Afin de lutter contre les violences sexuelles récurrentes, la ville de Nice, avec le soutien de Christian Estrosi, a mis en place une cellule d'écoute et d'orientation pour les victimes.

En cette nouvelle année, le maire de la ville de Nice, Christian Estrosi, a pour objectif premier le bien-être de ses habitants. Travail sur l’insécurité, fluidité de la circulation, environnement ou encore le bon déroulement des EHPAD, le président de la Métropole Nice Côte-d’Azur travaille au quotidien pour sa ville.

Le tabou doit être définitivement levé et la parole libérée, il ne faut pas se taire ni le cacher. Dans la continuité de ses ambitions, il souhaite se concentrer sur un fléau de la société, les violences sexuelles : "En 2005, j’avais présenté un projet de loi visant à incriminer l’inceste en infraction spécifique. J’estimais déjà qu’il y avait urgence ". Une prise de conscience que le maire de la ville a décidé de transformer en une cellule d’écoute et d’orientation consacrée aux violences sexuelles.

Agressions, actes d’inceste... le maire de la ville appuie sur le droit à la parole : "Plus que jamais, il est notre devoir d’accompagner ses victimes et de permettre à chacune d’entre elles souhaitant libérer sa parole de s’exprimer". Cette nouveauté ne peut qu’être bénéfique et permettre aux victimes de se faire aider dans cette période un peu spéciale avec la mise en place du couvre-feu à 18h. C’est un constat, une augmentation des violences sexuelles s’est fait ressentir lors des derniers mois notamment à cause des diverses restrictions liées au Covid-19 (confinement, couvre-feu...)

Un effectif important disponible

L’objectif de cette cellule est de tendre la main aux victimes d’agressions sexuelles. Afin d’y parvenir la cellule d’écoute a mis un numéro (04.97.13.52.77) avec des créneaux horaires allant de 8h30 à 18h du lundi au vendredi. Ce numéro n’est pas seulement réservé aux victimes d’actes ou de violences sexuelles mais également aux témoins. Au bout du fil, des personnes compétentes formées pour analyser les situations et y apporter une orientation la plus adaptée.

Le dispositif ne s’arrête pas là, une adresse mail a été créée pour l’occasion : (parolelibre@ville-nice.fr). Plusieurs initiatives permettant de libérer la parole ont été mises en place. Parmi elles, la mise en oeuvre d’un groupe de parole, l’organisation de table ronde avec des professionnels (policiers, psychologues) et même des ateliers d’art thérapie autour de la réappropriation du corps. Dans les violences sexuelles, l’inceste rentre bien évidemment en compte. Depuis samedi, dans la foulée de l’affaire Olivier Duhamel, le hastag "Metooinceste" prend de l’ampleur sur les réseaux sociaux.

Source photo : Réussir ma vie.

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Jane Doe

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