Nice et Rio, une histoire d’amitié fraternelle

Trop d'affinités lient Nissa la bella et la "cidade maravhilosa" brésilienne pour que la récente inscription de la capitale azuréenne dans le patrimoine de l'Unesco ,où elle rejoint sa jumelée, ne soit suivi d'effets. Que dire de la Baie des Anges qui fait un clin d'oeil à Copacabana , au folklore populaire du Carnaval de l'une et de l'autre... et encore !

À travers l’exposition « France-Brésil une histoire d’amour – Le patrimoine français à Rio » du photographe Omar Montenegro grâce à qui, à travers la trentaine de clichés exposée, on connait mieux l’influence française dans l’urbanisme de Rio de Janeiro, l’ancienne capitale du Brésil, l’artiste nous raconte un chapitre important de l’histoire des relations entre les deux pays.

De la fin du 19e jusqu’au milieu du 20e siècle, la ville de Rio de Janeiro est profondément influencée par les courants architecturaux et urbanistes français. Plusieurs monuments, notamment des statues et fontaines, sont inspirés des constructions parisiennes emblématiques de la période Haussmannienne. Ainsi, la statue du Christ Rédempteur, construite en 1931 sur le pic du Corcovado, est érigée sur un projet de l’ingénieur Heitor da Silva Costa dans un pur style Art Déco. La tête et les mains sont l’oeuvre du sculpteur français Paul Landowsky.

Et comment oublier les liens de l’enfant chéri des niçois, "le héros des Deux Mondes" avec le Brésil ?

Christian Estrosi et Luis Fernando Serra, ambassadeur du Brésil en France, se sont rendu au cimetière du Château pour déposer des fleurs sur la tombe d’Anita Garibaldi, la femme dont on célèbre le bicentenaire de sa naissance, le 30 août 1821.

Née au Brésil , dans l’Etat de Santa Caterina, elle a participé à diverses campagnes militaires. Son courage et sa modernité en font une icône dans plusieurs pays. Enterrée dans un premier temps à Nice selon la volonté de Giuseppe Garibaldi, ces cendres ont été acheminées vers Rome à la demande de Mussolini en 1931. Néanmoins, le cimetière de la colline du Château conserve l’emplacement de sa tombe ainsi qu’une pierre murale avec son portrait et son nom.

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