Elections européennes : Petite révolution dans les Alpes-Maritimes

Dans les Alpes-Maritimes, 49,84% des électeurs ont voté. Le Rassemblement National est le premier parti avec 29,77% des suffrages, suivi par la liste Renaissance 21,59% et celle des EE-LV 11,88%. Les Républicains , qui pourtant trustent la quasi-totalité des mairies, n'ont obtenu que 11,43%.

A Nice, ainsi que dans les autres grandes villes du département, on retrouve le même résultat :

RN 28,18, Renaissance 21,83, EE-LV 11,87, LR 11,77

Cette nouvelle hiérarchie électorale - même si chaque élection a sa dynamique - annonce des nouvelles perspectives pour les municipales en 2020.

La réaction de Christian Estrosi

La participation qui est de plus de 10 points supérieure à celle de 2014 est une bonne nouvelle pour la démocratie et cela démontre que les Français ont mesuré l’enjeu du débat.

Pour autant, le score du Rassemblement National qui domine comme il y a cinq ans cette élection, malgré le bilan calamiteux de leurs députés sortants, démontre que les Français ont voulu envoyer un message aux dirigeants de notre pays.
Si ce résultat risque d’affaiblir la France au plan européen, c’est un message que chacun doit prendre en compte.

S’agissant du parti Les Républicains, c’est le pire résultat de l’histoire de la droite.
Dans le département des Alpes-Maritimes, c’est une défaite historique pour les républicains qui démontre qu’il faut continuer à combattre toutes les formes de radicalité et de sectarisme.

Ce résultat très décevant est celui du rétrécissement du discours et des divisions internes qui existent dans notre parti.
Il est urgent comme je n’ai cessé de le dire depuis l’élection présidentielle que la question de la ligne et de l’élargissement dans la doctrine et la gourmande du parti soit débattu.
Je n’ai cessé depuis cette date d’appeler au rassemblement, à l’intelligence collective, à la fin des querelles personnelles et d’appeler la droite à chercher à dialoguer avec tous ses partenaires naturels sans dogmatisme.

Ce dialogue est désormais urgent si la droite veut continuer à exister dans le paysage politique.
C’est dans l’unité et le rassemblement que Jacques Chirac puis Nicolas Sarkozy ont toujours administré notre parti et nous ont toujours permis de trouver le chemin de la victoire.

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