Succès de public au meeting électoral pro-Macron

Après Marseille sous la houlette de Renaud Muselier et Martine Vassal, c’était à Christian Estrosi de lancer à Nice la campagne électorale du Président /candidat Emmanuel Macron.

Hier soir au Palais Nikaïa, entre 2 et 3000 personnes, y compris les 3 députés locaux LREM, les élus régionaux, locaux et un certain nombre d’invités venus d’ailleurs, ont assisté à un meeting animé par les ministres Olivier Veran et Roselyne Bachelot, qui garde toujours une belle popularité, l’ancien Ministre, aujourd’hui président du groupe parlementaire LREM à l’Assemblée Nationale et , enfin, l’ancien Premier Ministre Edouard Philippe.

La Vice-Présidente du Conseil Régional madame Eynaud, représentait son Président Renaud Muselier, et la "voix" des territoires et a rappelé l’importance de la ruralité dans tout choix politique.

Le scénario était conforme au format de ses événements : jaunes sur le fond de la scène, personnalités, militants et invités de rang dans la salle, les "populaires" dans les tribunes.

Le "candidat" , retenu par ses obligations internationale, a parlé pendant quelques minutes par vidéo, et son message était clair : " l’élection n’est pas jouée, rien est acquis, nos concurrents sont là et ils sont actifs, il faut convaincre les indécis et convaincre les potentiels abstentionnistes".

Ce thème a été repris par tous les autres orateurs et particulièrement par Edouard Philippe : "l’élection se fait dans les urnes et non pas par les sondages volatiles" , a-t-il dit en faisant référence à l’expérience directe du grand nombre d’élus présents.

Chaque intervenant a porté sa contribution à la candidature d’Emmanuel Macron en faisant référence à leur expérience personnelle, tous ayant eu une précédente vie politique avant 2017, ont fait état des raisons de leur engagement autour de "celui que l’on attendait pas", le mot "dépassement" étant le fil commun : mais dépassement de quoi ? Des clivages idéologiques qui empêchent d’avancer par parti pris, de trouver les meilleurs solutions pour faire avancer les dossiers et prendre les bonnes solutions. Les blocages des reformes dont on parle toujours mais que l’on ne fait jamais. Du "patriotisme" qui empêche de voir que dans un monde globalisé , seul la capacité de jouer un rôle international et surtout européen sert au mieux les intérêts de la Nation.

Eduard Philippe a parlé de bilan du quinquennat qui va se terminer dans deux semaines et dont il est co-responsable pour les trois premières années de sa permanence à Matignon : sans tomber dans l’éloge ("rien n’est jamais parfait", il en a rappelé la clarté de l’engagement face aux crises sociales (gilets jaunes) et sanitaires (pandémie), la clarté dans l’engagement , les résultats en terme de réformes .

Mais il a surtout motivé son engagement actuel et futur, le sien personnel et celui de son mouvement politique en formation Horizons : " on dit que l’exercice du pouvoir use, mais en 2022 je retrouve en Emmanuel Macron le même esprit qu’en 2017, la même audace , la même énergie intense. Ce sont les qualités décisives pour prendre les décisions au delà de la seule prospective politique au court terme (Plan pour la France 2030)".

On laisse la parole finale à l’hôte de la soirée, Christian Estrosi, désormais une pièce maîtresse du "macronisme", dont on sait le lien personnel que le lie à Emmanuel Macron et l’estime que ce dernier lui porte : "Pendant 5 ans, j’ai soutenu le Président Emmanuel Macron. Désormais c’est avec enthousiasme que je m’engage derrière le candidat !"

Voilà , les convaincus présents auront trouvé confort dans leur choix, il leur reste à jouer leur rôle d’ambassadeurs pour que l’élection de leur candidat soit confortée par le choix démocratique de l’électorat.

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