Huit militants de Greenpeace interpellés pour "dégradation de biens publics en réunion". Les polémiques fusent..

Les opérations coup de poing deviennent une mode et les interpellations de la Police passent pour des actes de déni de démocratie. Il est vrai que la militance - un choix citoyen positif en soi- rend parfois un tantinet myopes et porte à inverser les rôles. A suivre...

Huit militants de Greenpeace ont été interpellés, tôt hier matin, alors qu’ils taguaient des slogans dénonçant la pollution de l’air, dans les rues de Nice. Ils sont accusés de "dégradations de biens publics en réunion"*

L’ONG n’a pas tardé à réagir dans un communiqué dénonçant "des méthodes d’intimidation grandissantes"

Une de ses dirigeantes s’est exprimée avec surprise : "Des militants non-violents doivent pouvoir sensibiliser les citoyennes et citoyens et interpeller librement des candidats aux élections sur des sujets aussi primordiaux que la pollution de l’air, sans risquer d’arrestation ni de condamnation".

On est tous d’accord. sauf que taguer à l’aube ne s’apparente en aucune manière avec ces propos. C’est juste du petit vandalisme.

On attend la suite : l’accusation de déni de démocratie ! Accuser les autres pour cacher ses propres fautes , on connait et c’est vieux comme le cocu ! **

Faire le militant c’est un job sympathique et on y retrouve des gens sympathiques. En plus, étant des militants on peut faire ce que l’on veut, la faute est toujours des autres !

*Ce délit passible de 5 ans d’emprisonnement et de 75.000 euros d’amende.

**Il y a deux semaines, l’ONG avait placardé des affiches sur les locaux de l’association des "Amis du maire" ainsi que sur du mobilier urbain.

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