Le Centre LGBT Côte d’Azur demande un retour sur les modifications portées par le Sénat concernant la PMA pour tous

En janvier, le Sénat a choisi de porter une Procréation Médicalement Assistée (PMA) à deux vitesses en refusant de la rembourser aux couples lesbiens. Chose vue comme stigmatisant par le Centre LGBT Côte d’Azur et ses partenaires.

Les députés ont commencé l’examen en deuxième lecture du projet de loi de bioéthique lundi dernier en commission. Celui-ci comprend l’ouverture de la PMA, qui doit être voté au cours du mois de juillet. Le Centre LGBT Côte d’Azur et ses partenaires de l’Association des Parents et Futurs Parents Gays et Lesbiens (APGL), de SOS homophobie, des Enfants d’Arc en Ciel et du Planning familial ont écrit aux Députés des Alpes-Maritimes pour leur demander de supprimer les modifications vues comme stigmatisantes portées par le Sénat en janvier. Promouvoir une PMA véritablement ouverte à tous, permettant de protéger tous les couples et tous les enfants, est l’objectif souhaité par ces collectifs. Ils réclament à ce que les Députés des Alpes-Maritimes ne créent pas de discriminations entre les femmes, et ne stigmatisent pas les enfants de couples lesbiens.

Attaché à l’égalité

Le Centre LGBT Côte d’Azur se bat pour créer une véritable égalité entre toutes les femmes, et pour la protection de tous les enfants. Pour y arriver, ses membres militent pour que toutes personnes en âge de procréer puissent avoir accès à la PMA avec donneur, sans distinction de leur situation conjugale, orientation sexuelle ou identité de genre. Mais ce n’est pas tout : la reconnaissance de la filiation de droit commun pour tous les couples faisant appel à la PMA, le remboursement sans discrimination, ou encore permettre aux personnes trans, intersexes ou non-binaires en capacité de porter un enfant d’avoir accès à la PMA sont autant de principes défendus par l’association.

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Jane Doe

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