Le Veggie tour de Greepeace promeut la cuisine végétarienne

Greenpeace France a lancé le « Veggie tour », une tournée nationale avec une caravane alimentée à l’énergie solaire afin de mieux appréhender la cuisine végétarienne. Démarrée le 11 mai à Bordeaux, le « Veggie tour » s’arrête ce samedi à Nice avant de se rendre à Toulouse, Clermont-Ferrand et enfin Paris.

Le message commence à passer : pour protéger le climat, la biodiversité et notre santé, il est urgent de réduire notre consommation de protéines animales. Sans nécessairement supprimer totalement viande et produit laitier, les comportements doivent évoluer et dès l’enfance, il faut apprendre à remplacer steaks et nuggets par des légumineuses et autres protéines végétales. Et c’est là que le bât blesse car devant les fourneaux, l’inspiration vient souvent à manquer.Ce dimanche, deux ateliers de cuisine végétarienne auront lieu. En parallèle, le groupe local de Greenpeace Nice tiendra un stand de sensibilisation, avec des animations pédagogiques. Le public pourra également signer la pétition locale demandant davantage de repas végétariens dans les cantines scolaires de la ville.

Les ateliers auront lieu de 10h30 à 13h30 et de 15h00 à 18h00 au Parvis de la Gare du Sud.

Deux repas végétariens dans les cantines d’ici à 2020

Le « Veggie tour » est également l’occasion de rappeler la demande du collectif Cantine verte Nice (dont fait partie le groupe local de Greenpeace) pour l’introduction de deux repas végétariens obligatoires dans les cantines de Nice à l’horizon 2020. La mairie a déjà mis en place des menus végétariens en option mais c’est insuffisant. Elle s’est engagée à mettre en place un menu végétarien obligatoire par semaine, dès septembre 2019, comme le demande la Loi EGAlim.

Compte tenu des urgences environnementales et climatiques, le collectif Cantine verte Nice demande à la mairie d’aller plus loin et de passer à deux menus végétariens pour tous, par semaine, d’ici la fin de l’année. De plus, la part des produits bio et locaux proposés aux enfants doit atteindre 50% d’ici fin 2020.

Cela profiterait également aux éleveurs en favorisant les achats locaux. Des villes de taille importante comme Grenoble ou Lille l’ont déjà fait.

Photo : Maxime Gautier

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