Musée des arts asiatiques : le déconfinement de l’art chinois et nippon

Le musée a annoncé via le conseil départemental des alpes maritimes la prolongation de trois de ces expositions. L'occasion de découvrir ou de redécouvrir l'artiste japonais Ikuru Kuwajima ainsi que « Dongba » et « Palace Paradis ».

L’une d’entre elle a pu sortir des sentiers battus. Justement, "Sentier" est le nom de l’oeuvre du créateur nippon. Mais de quoi parle t-elle ? N’avez vous jamais eu envie de voyager sur les plateaux du Tamir ? Situé entre le Tadjikistan et l’Afghanistan. Il vous fait découvrir les paysages des montagnes afghane . Tout ça réalisé en noir et blanc. Ses prises de vues ont été réalisées sur le rive tadji. Le réalisateur a pu la présenter à l’occasion du festival Fotografia Europea en 2016 et aux Boutographies 2017 de Montpellier. Il a ainsi pu obtenir le 1er prix « organised book contest » en Slovénie.

Des offrandes funéraires faites en papier taiwan

Ici on change complètement d’univers avec « Palace Paradis". Ce papier sert à fabriquer des objets qui est censé se substituer à des objets réels. Ces sculptures sont ensuite montées sur des structures en bambou. Dans quel but ? Pour les brûler afin de les transférer dans l’au-delà pour les défunts. Tous les objets y passent. Des pièces de monnaies en passant par le lave-linge ou encore un smartphone.

la minorité ethnique Naxi à l’honneur

"Dongba" a pour but de nous faire découvrir cette population . Elle vit principalement en chine à la jonction des provinces du Yunnan, du Sichuan et de la région autonome du Tibet. Pour rendre hommage à ce peuple, le musée n’a pas fait dans la dentelle. On passe d’une culture ancienne avec des pictogrammes pour aller vers un art plus contemporain. Cette visite est aussi parsemée d’informations pour mieux comprendre la mythologiques ainsi que les coutumes vestimentaires de l’époque

copyright photo © Léo Delafontaine

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Jane Doe

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