Box-office : Belle-fille de Mélanie Marcaggi

Louise/Alexandra Lamy part en Corse pour un week-end, bien décidée à décompresser et de prendre un peu de bon temps au frais d’un mari qui la trompe allègrement. Elle fait la connaissance d’un bel inconnu interprété par Thomas Dutronc et passe une nuit d’enfer avec lui. Une nuit à déplumer les duvets et à faire frémir les tringles à rideaux. Au petit matin, elle se réveille aux côtés de Florent, mort d’un arrêt cardiaque. Pompiers, Samu et police, c’est le branle-bas de combat.

« En attendant les résultats de l’autopsie et des premières investigations, vous êtes priée de ne pas quitter la ville et de vous tenir à la disposition des enquêteurs », lance fermement l’officier de police chargé de faire toute la lumière sur les évènements de la nuit. Anton/Jonathan Zaccaï, lui-même policier et surtout frère de Florent, prévient Andréa/Miou-Miou, leur mère commune. Maîtresse femme, chef d’un petit clan corse, Andréa arrive sur les lieux et voit immédiatement en Louise l’amoureuse de son fils, donc celle qui était promise à être sa belle-fille. Anton se garde bien de démentir la rapide déduction de sa mère. Désormais Louise et Andréa, belle-fille et belle-mère putatives, sont embarquées dans une histoire qui devient l’essence du film.

Ce quiproquo est le point de départ de la comédie dans la plus pure tradition du théâtre de boulevard ; le déroulement et le dénouement de l’affaire sont assez convenus, mais l’ensemble se tient .

Alexandra Lamy continue à faire de l’abattage comme à son habitude et Miou Miou, un peu plus âgée qu’autrefois, est toujours aussi belle. Leur compagnie est bien agréable, surtout sous le regard tendre de Jonathan Zaccaï.

Crédit photo : Angela Rossi

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