Café littéraire : La punition qu’elle mérite de Elisabeth George

Dans une ville universitaire anglaise, un groupe d’étudiants et d’étudiantes se livre à la boisson. Il y a l’adjoint à la sécurité de la police pour veiller au grain et ramener chez eux ou chez leurs parents les jeunes un peu trop avinés. Puis il y a un diacre qu’on accuse de pédophilie.

L’enquête de police dans un premier temps conclue à son suicide. Une jeune fille a été violée, la cheffe de la police étouffe l’affaire. Il y a des intérêts en jeux. Qui est cet adjoint qui semble très intéressé par les étudiantes ? Puis le diacre s’est suicidé, du moins c’est ce que l’on affirme.

Tout le monde y croit jusqu’au moment où l’on découvre la couleur d’une étole qui ne correspond pas à la période du carême. Ainsi deux policiers vont reprendre l’enquête qui a été bâclée. Qui protège qui ? Et pourquoi ?

La commissaire qui se débat avec ses problèmes d’alcool veut classer l’affaire, sauf qu’une femme sergent poursuit ses investigations avec l’aide d’un inspecteur perspicace, ils vont tous deux découvrir un terrible secret et prouver que le diacre ne s’est pas suicidé et n’était pas pédophile.

On se retrouve dans un univers glauque où la politique et les hautes relations veulent protéger l’adjoint à la sécurité en sachant la vérité à son sujet. Un roman policier dont chaque page est un rebondissement dont la conclusion ne se trouve qu’à la dernière ligne.

Thierry Jan, écrivain

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