Café littéraire : Le heros des Deux Monde de Raoul Mille

Troisième volet de la saga : Le Paradis des Tempêtes, on retrouve Maria, son fils, sa fille, sa petite fille. Les chiens ne font pas des chats pourrait-on dire et entre ces trois femmes le dicton se confirme.

Nous sommes en 1848, la révolution et l’empire ne sont plus que des souvenirs. Nice est redevenu le Comté, le Var une frontière, 1848 le printemps des peuples, Napoléon III n’est encore que le prince président, l’Italie n’est toujours pas unifiée.

Un personnage apparait, un Niçois : Garibaldi, Mathilde la petite fille en tombe amoureuse, il faudra pour Maria avec Innocent son valet tous deux aller en Italie la sauver. Garibaldi se bat pour la république romaine contre la France, l’Autriche. A Nice revient Giovanni avec sa femme qu’il a épousé en Louisiane. Il veut cultiver la fleur.

Raoul Mille dans ce troisième volet nous décrit la société niçoise d’avant 1860, toujours historien il nous évoque les aventures de Garibaldi et Caprera. Maria a vieilli, mais elle est toujours la maîtresse femme qu’on a connue.

Le héros des deux mondes, Garibaldi, les édiles : maire, préfet, banquiers, toujours les mêmes prêts à se vendre au plus offrant. L’amour passion, l’indifférence de Giovanni, le secret enfin révélé à Catherine sur la filiation de Giovanni, deux femmes mal mariées Mathilde avec un musicien et Jemina avec Giovanni sont la trame de ce roman où l’amour ressemble à un opéra, celui de Verdi la Traviata donné justement à Nice quand est enlevé Jemina par Gonzague Arson.

Thierry Jan

Partager

Laisser un commentaire