Nice Classic Live dévoile sa programmation de l’édition 2019

L’académie internationale d’été de musique classique remonte à 1957, elle était alors la première manifestation de ce genre créée en France. Depuis elle a évolué en soixante ans s’affermissant d’année en année. Depuis l’année dernière le Nice Classic Live a repris le concept des concerts du cloître de Cimiez.

Pour cette deuxième édition, l’année 2019 nous offre plusieurs opportunités ; le 150° anniversaire de la mort de Berlioz ; le 200° anniversaire de la naissance de Clara Schumann épouse de Robert Schumann ; le 300° anniversaire de la naissance De Léopold Mozart, nous avons déjà une idée de la programmation.

Le programme obéi à l’idée de la filiation entre les compositeurs, ceux d’hier, ceux d’avant-hier et ceux d’aujourd’hui. Il y a un lien, certes invisible, peut-être même impalpable entre des compositeurs aussi différents que Debussy, Messiaen ; Brahms et Bach. D’ailleurs ce fil invisible sera un des points forts de ce Nice Classic Live 2019.

Si on lit bien l’intitulé, on peut deviner le programme : Live, donc vivant. Avec Michel Vuillermoz, les mots deviennent la musique ou la musique des mots ! Puis il faut ouvrir la scène aux talents de demain, avec la soirée « Tremplin » ce sont de jeunes musiciens prometteurs venus du monde entier pour s’exprimer sur une scène devant le public.

La scène : Le cloître du monastère de Cimiez où dans le silence de la nuit la musique va s’élever en une prière, en un chant où le sacré se mêle au profane et c’est là toute la magie de ces concerts qui depuis plus de 60 ans sont un des rendez-vous des nuits d’été où l’on aime s’attarder dans la fraîcheur du soir. D’autres rendez-vous, des matinées seront organisées en des lieux dont l’âme est propice à la musique comme le musée Matisse ou le palais Lascaris.

Le Nice Classic Live se déroulera du 15 juillet au 9 août , soit cette année sur trois semaines permettant de toucher un plus nombreux public. Pour conclure nous citerons Marie Josèphe Jude la directrice artistique : « Une direction artistique, c’est comme la cuisine, on dispose des ingrédients, il nous faut harmoniser le menu. » On peut affirmer que le menu sera succulent.

Thierry Jan

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