Le carnet de voyage de Sonja (2) : Deuxième semaine, nouvelles découvertes

Sonja Alvarez, vingt et un ans, est partit faire le tour du monde. Recit de sa deuxième semaine d'aventure.

Lundi 17 février : réveil à l’auberge Selina. Je recommanderai cette auberge pour les groupes, mais pas pour les backpacks seuls. Je dois rejoindre les personnes que j’avais rencontrées à San José en début d’après-midi midi, pour aller aux hot springs, à l’ouest de la Fortuna.

En attendant, je me balade dans la ville qui est remplie de boutiques souvenirs et d’agences pour les tours. Mais c’est assez agréable. Il fait très couvert et il y a des averses de temps en temps.

Arrivés aux hot springs, il faut marcher un peu dans la forêt et remonter la rivière pour fuir le monde. Ce n’était pas prévu, il pleut des cordes et nos sacs sont trempés. On trouve, ensuite, un endroit tranquille pour manger et se reposer.

Vers 17 h, on décide de rentrer à cause des moustiques. Mais il n’y a pas de réseaux, aucun moyen de commander un Uber et le taxi est hors de prix. On se rend près d’un hôtel pour trouver de la wifi et commander un transport.

Arrivé au restaurant, très bonne surprise, 1,5 kg de ribs, 1,5 kg de poulet 4 petits pains à la banane, du ceviche de banane, des nachos et 3 jus de panaguana. Nous n’avons pas réussi à finir.

Le lendemain, le réveil est matinal. Je veux aller prendre mon petit-déjeuner, mais les toilettes ont fui. Je suis bloquée dans ma chambre.
À 10 heures, j’ai réservé un tour chez Lava tour. Une randonnée autour du volcan, un déjeuné local, la visite du parc de l’observatoire et enfin les sources chaudes. Le tout pour 65 $.

Retour à la chambre, demain, je pars pour Monteverde.

Le 19 février, à 8 h 30, je pars avec une navette ferry navette appelée aussi jeep-boat-jeep. Une heure et demi de route et des paysages magiques.
La journée passe rapidement, on se balade un peu en ville, mais il a y a tellement de vent qu’on décide de rentrer.

Le 20 février : j’attends une nouvelle connaissance à l’auberge, qui doit arriver à 12:00. Une heure, plus tard, on arrive au parc national de Santa Elena. L’entrée coûte 16 $. Il existe plusieurs sentiers, le plus long dure près de 3 h 30. Par manque de temps, nous sommes obligés de choisir celle de 2 h 30 qui fait 3,4 km.

À l’entrée, on nous conseille de prendre un raccourci, le reste est trop boueux. Ça glisse beaucoup et on en a de partout. Ça vaut le détour, même si nous n’avons vu aucun animal, la forêt est magique.

On apprend que les arbres attirent la pluie et c’est pour cela qu’il existe des « cloud forests ». C’est aussi pour ça que la région de Monteverde est si nuageuse.

Au retour, le chauffeur de la navette nous dépose à Perro Negro. Il y a un petit chemin magique, la lumière de fin de journée rend l’endroit incroyable.

En fin d’après-midi midi, on retourne en ville. On s’arrête au supermarché et on rentrant à l’auberge. Nous partons nous coucher demain, réveil 6:30.

Le 21 février, je finis mon sac et pars petit déjeuner avant d’attendre le bus pour Puntarenas. Les bus ici ne sont pas chers, on paye rarement plus de 5 $ même pour de très longue distance. Cela compense toutes les autres activités payantes.

Une fois à Puntarenas, je prends le bus pour Quepos. Ce trajet m’a semblé interminable. À 15 h 30, j’arrive enfin à l’auberge. Il fait extrêmement chaud.

Je suis allée à la poste pour poster un colis. Personne ne parle anglais, j’ai dû me débrouiller comme j’ai pu. Ce fut assez drôle. Je vais ensuite voir le coucher de soleil, avec une nouvelle rencontre.

On prend le bus de 6:30 pour Manuel Antonio.

Le 22 février, le bus est à 6 h 30 pour Manuel Antonio. Le trajet dure 30 min environ. Le parc est ouvert de 7:00 à 16:00. Il y a déjà pas mal de monde. On commence alors part marcher. Il existe de nombreux chemins (6 au total) et 4 ou 5 plages différentes. On commence par aller à la plage pour les photos puisque comme il est tôt il n’y a encore personne. Puis nous commençons à marcher.

Il est 7:30 et il fait déjà extrêmement chaud. On décide alors de faire le premier tour puis de se poser à la plage. On nous avait prévenus qu’il ne fallait pas laisser ses affaires traîner sur la plage, car des singes pouvaient venir nous les voler. Ce n’est pas une légende urbaine. Nous étions en train de nous baigner tranquillement quand tout à coup, on voit un homme courir vers nos affaires pour faire fuir le singe. Heureusement, il est arrivé à temps !

Quelques minutes, plus tard, nous pouvons observer le singe et un raton laveur.

Cette expérience nous a refroidis et nous n’osons plus quitter nos affaires. Nous mangeons vers 12:00 puis partons faire les autres chemins.

Il fait chaud, c’est très beau, mais relativement décevant, car nous ne voyons pas vraiment d’animaux. Nous finissons sur une petite plage vers 14:30 pour se rafraîchir. Nous prenons le dernier bus et rentrons sur Quépos. Une bonne douche s’impose.

Dimanche, dépars 10 h de l’auberge. Nous allons prendre un taxi prêt de la gare routière. Après nous avoir déposé nous attendons le bus pour Sierpe. Sur la route, le bus s’arrête pour faire une pause de 25 min ce qui nous permets de manger.

Direction Sierpe pour prendre le bateau pour drakes bay. Il arrive vers 16 h, coûte 20 $, mais il en vaut la peine. On ne passe pas loin des mangroves puis on termine sur l’océan avec une vue magnifique. J’arrive à Drakes bay et cherche mon auberge « martina’s place » qui est très bien située. J’arrive dans ma chambre, pose mes affaires, et pars faire quelques courses. Je vais manger avec cinq autres personnes, une Allemande, deux Américains, une Canadienne et une Française.

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Jane Doe

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