L’impression 3D : un enjeu pour le monde médical

Depuis plusieurs années, les imprimantes 3D ont révolutionné plusieurs domaines. Elles rendent plus accessible certains procédés de fabrication jugées trop cher. Pour ce faire, il faut les comprendre et les maîtriser.

Démocratisés à partir des années 2010. Il y a eu du chemin qui a été fait depuis. Pour rappel, la première imprimante 3D a été inventée en 1987 par Chuck Hull.

Des procédés simplifiés et plus artisanaux pour les professionnels

Jusqu’au début des années 2000, Rare ont été à en avoir une. Elles ont servi principalement pour le prototypage industriel. De nos jours, il s’est transformé pour devenir plus efficace et plus efficace. Ce prototypage rapide permet à l’utilisateur crée un modèle 3D. Aujourd’hui, il est plus simple d’utiliser des imprimantes 3D. Elle sont utilisées pour faire des pièces à bas coût. Les formes géométriques et les matériaux sont généralement basiques. Les quantités limitées et des dimensions plus approximatives . La phase de l’usinage rapide d’un produit en impression 3D est essentielle . Elle est particulière et diffère des phases d’usinages industriels classiques.

Des applications diverses et variées

ces pièces peuvent servir à construire des dispositifs médicaux et des prothèses artificielles et sur-mesures. On appelle ça la bio impression. Les médecins peuvent ainsi reproduire des cellules vivantes comme les os, le cartilage ou encore de la peau. A terme, les chercheurs pourront reproduire à l’identique des organes entiers. En dehors de cela, L’intérêt est aussi de pouvoir créer des maquettes. Ils auront la possibilité de mieux percevoir les spécificités du patient. Elles peuvent permettre d’éviter les erreurs médicales. Les chirurgiens seront ainsi formés plus facilement. Ils exerceront sur des modèles grandeur nature sans risques.

Des matériaux utilisés spécifiques

La matière reine est le plastique.D’ailleurs , l’injection plastique est l’une des techniques utilisée les plus courantes. Elle a l’avantage d’avoir des propriétés physiques multiples. Cela facilite l’alliage. On parle alors de thermoplastiques (via les procédés FDM ou SLS) ou bien des thermodurcissables. Les métaux sont aussi privilégiés. On peut citer par exemple le titane.

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