Un bien triste match pour les bleuets

Ce mardi, les U17 de l’équipe de France recevaient le Danemark. Une défaite 1-0 pour nos jeunes bleus au stade Pierre de Coubertin à Cannes. La revanche aura lieu jeudi matin.

Le mythique stade pierre de Coubertin, qui a vu les plus grandes légendes de l’équipe de France fouler cette pelouse, reçoit cette semaine, les footballeurs de demain. Un premier match test, avec comme point de mire l’EuroU17. « On y va étape par étape. Évidemment, on veut se qualifier, mais on doit d’abord passer par le tour Élite (tour préliminaire) en Hongrie. Nous nous préparons, on va vivre une belle histoire. On va devoir jouer la Hongrie, la Suède et la Norvège. Aujourd’hui, c’était un excellent adversaire pour notre préparation » temporise le coach José Alcocer. Un adversaire solide, et qui est considéré comme l’une des meilleures en Europe.

Un match terne mais quelques motifs de satisfaction

En premier lieu, le gardien. Ce dernier, Lucas Lavalée pour sa 3e sélection, a longtemps repoussé l’échéance. Malheureusement, à la 80e minute, il n’a pu stopper une ultime offensive scandinave. Des qualités sur sa ligne indéniable et un jeu au pied perfectible, mais déjà excellent. À ses côtés, le numéro 10, Salim Ben Seghir. Le Niçois a fait une première période aboutie avant d’être remplacé. « On est dans une gestion d’effectif, il ne faut pas l’oublier. Salim a de très belles qualités et un profil intéressant, mais il est encore frêle. Cela fait partie du jeu de le ménager et le protéger. En face, c’était une équipe très athlétique. Jeudi, c’est un nouveau match, on doit gérer sur l’ensemble du stage » explique celui qui dirige son 20e match avec cette génération 2003. Le jeune Niçois qui jouait à domicile a pu bénéficier d’un soutien sans failles dans les tribunes. Sur son côté gauche, il a su exprimer ses qualités techniques malgré une position basse. Il aurait même pu ouvrir le score dans le premier quart d’heure, mais le portier danois ne le lui pas laisser ce plaisir.

« On travaille plusieurs systèmes, aujourd’hui, c’était le plan »

Les spectateurs de Pierre de Coubertin ont pu l’observer, Salim Ben Seghir et son compère niçois Tom Louchet étaient très bas sur les ailes, laissant seul Matthis Abline sur le front de l’attaque. « C’est une équipe qui joue énormément sur la largeur. On voulait éviter absolument le décalage rapide sur les ailes, pour ne pas prendre de but. On l’a constaté quand on est sorti à retardement, cela s’est payé cash. L’idée, c’était de défendre plus bas toute en avançant afin de les gêner. Un match, c’est un rapport de force. Aujourd’hui, il n’était pas en notre faveur » analyse le Corse. Un 4-2-3-1 sur le papier qui dans les faits était plus un 4-4-1. Beaucoup d’abnégation pour nos bleuets, mais trop d’erreurs techniques. « On adapte notre système selon les joueurs. Il changera encore jeudi et je vous invite à venir vérifier. » Le rendez-vous est pris pour la revanche de jeudi à Cannes en fin de matinée.

Partager

à propos de l'auteur

Jane Doe

Vianney Masse

Laisser un commentaire