Vendée Globe : à la recherche du temps perdu

Profitant de conditions climatiques beaucoup plus favorables les skippers de cette 9e édition du Vendée Globe filent à toute allure dans la descente de l'Atlantique avant d'entamer un virage à 90° vers le Cap de Bonne-Espérance.

Pendant que les leaders enchaînent les milles à toute allure en direction de la pointe sur de l’Afrique, le petit groupe à l’arrière continue d’augmenter la cadence dans les Alizées du Sud, plus précisément au large de l’archipel Fernando de Noronha au Brésil. Hormis quelques réglages au niveau des voiles pour conserver un maximum de vitesse, les journées sont un peu plus calme pour TSE-4myplanet.

Avec une vitesse moyenne de 9,3 nœuds sur les dernières 24h, Alexia Barrier se maintient à hauteur de Miranda Merron. Un seul petit mille les sépares dans cette lutte honorifique pour la 26e place détenue pour l’instant par la Maralpine. Désormais place au choix stratégique pour savoir à quel moment décider de virer vers l’est pour rejoindre le Cap de Bonne-Espérance.

Il est également l’heure de recharger les batteries après avoir vécu des journées très compliquées sur le plan physique et moral en laissant peut-être un peu plus le soin au pilote automatique de gérer la situation. L’occasion éventuellement de sortir les pelotes de laine embarquées afin de se tricoter un pull bien chaud qui pourra servir dans d’ici une dizaine de jours. Mais désormais c’est place à la crème solaire et à la chaleur brésilienne. Si les températures (26°C dans l’air et 28°C dans l’eau) doivent donner envie à la navigatrice de faire un petit plongeon dans les eaux turquoises de l’Atlantique Ouest, pas le temps de s’arrêter. Juste de profiter au maximum des paysages qui s’offrent à elle.

Il reste un peu plus de 38 500 km à Alexia Barrier pour boucler son premier Vendée Globe.

Photo : Lou Kevin Roquais/Air Vide et Eau

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Jane Doe

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