Vendée Globe : après l’effort le réconfort

Hier fut une journée très chargée pour les concurrents du Vendée Globe avec le retour tant attendu du vent dans l’Atlantique. Des conditions optimales qui permettent à l'arrière de la flotte de souffler quelque peu et définir une stratégie d'attaque avant d'aborder l'hémisphère sud.

Ils sont déjà 12 à avoir passé l’équateur. Encore à 2 500 kilomètres, Alexia Barrier et le petit groupe à l’arrière de la course peuvent enfin se reposer un peu après avoir énormément manœuvré ces derniers jours pour optimiser la vitesse de croisière de leurs IMOCA. "J’ai pas mal manœuvré hier et j’avais vraiment besoin de faire un break, j’ai écouté mes sensations, et du coup, j’ai dormi. La nuit est belle, c’est vraiment chouette d’avoir une vitesse à deux chiffres. Cela fait du bien d’avancer. J’ai pu dormir quatre heures par tranche de 40 minutes. J’ai fait beaucoup de manœuvres de spi et de gennaker. Mes voiles pèsent très lourd contrairement aux nouveaux IMOCA : le gennaker pèse 80 kg et moi 56 kg ! Quand je l’ai envoyé deux fois, j’ai fait mon sport de la journée. Je ne peux pas tenir en mode Figaro, il faut que je me repose", explique Alexia à bord de "TSE-4myplanet".

Désormais le nouvel objectif est d’atteindre rapidement l’hémisphère sud (raisonnablement dans quatre jours) et le Pot au Noir et ses conditions si particulières. Les écarts eux sont toujours aussi serrés dans le ventre mou avec pas moins de six bateaux en moins de 100 miles. Toujours est-il qu’il reste 41 700 kilomètres à parcourir à Alexia qui a navigué sur près de 600 km aujourd’hui.

Photo : Lou Kevin Roquais/Air Vide et Eau

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Jane Doe

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