Vendée Globe : en retard sur les temps de passage

Si au départ de cette neuvième édition tout le monde était unanime pour dire que le record du tour du monde à la voile en solitaire devait être facilement amélioré, après plus d'un tiers de course, le discours change quelque peu.

Sous l’anticyclone des Mascareignes qui prend largement ces aises dans l’océan Indien, les conditions se sont améliorées permettant de panser les plaies des marins et des bateaux. Aujourd’hui pour Alexia s’était opération bricolage à bord de TSE-4myplanet.

"Les conditions sont cools et ça fait du bien de ne pas se faire éclater la tête parce que les derniers jours ont été supers rudes. J’étais bien fatiguée et ça fait du bien de pouvoir récupérer. La nuit dernière j’ai bien dormi et je me suis même réveillée en rigolant. Ça mouille encore un peu mais c’est chouette ça avance. Si tout l’Indien pouvait être traversé comme ça je vous promets je signe", se réjouissait Alexia Barrier qui progressait à une vitesse de 12,3 noeuds de moyenne.

Un bon rythme donc pour le petit groupe à l’arrière qui a été rejoint par Jérémy Beyou, l’un des grands perdants de la première semaine de course. Dans les prochaines heures, peu de longue houle ou de vent stable sont à prévoir pour surfer et allonger la foulée. Ce sera plutôt ambiance changements brutaux de direction et de force de vent. Il va donc falloir se remettre vite au travail pour garder la vitesse et surtout rester dans les objectifs fixés avant le départ, à savoir boucler ce Vendée Globe en 90 jours. Une mission qui semble toujours envisageable sauf petit contre-temps.

Toujours est-il qu’Alexia Barrier dispose de 55 jours pour parcourir 31 150 km et ainsi remplir son objectif personnel !

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Jane Doe

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