Vendée Globe : la depression se réduit mais ce n’est pas terminé !

Elle n'en finit plus cette dépression située entre le sud de Tahiti et l’Antarctique. Si les conditions s'améliorent légèrement, elles restent encore très difficiles à naviguer.

Depuis trois jours l’Océan Pacifique en fait voir de toutes les couleurs aux concurrents qui tentent de franchir le Cap Horn. Ils sont encore six en course avec cet objectif symbolique. C’est le cas d’Alexia Barrier a qui il reste un peu moins de 2 000 miles avant de passer la pointe de l’Amérique du Sud. Sauf que la route sera semée d’embûches comme actuellement.

Fortement ralenti dans cette dépression, qui restera à n’en pas douter l’un des moments fort du Vendée Globe de l’Azuréenne, le "Pingouin" continue sa lente progression en tentant de se frayer un chemin à travers les vagues qui atteignent toujours les sept mètres de hauteur. Si mardi soir la skipper voulait rester au chaud à l’intérieur de son IMOCA, hier il a fallu empanner pour redescendre vers la zone des glaces et prendre un peu de vent. Une manœuvre également réalisée par Sam Davies et Ari Huusela qui restent à ses côtés.

"Bon les vents forts ne sont pas terminés mais au moins je me rapproche de l’objectif (ndlr : le Cap Horn). Il y a encore de belles vagues et des grains mais on ne lâche rien", répète-t-elle régulièrement pour se donner du courage ! Et il en faut pour affronter de telles conditions climatiques au beau milieu de l’océan, seule ou presque sur un monocoque de 18 mètres de long. Vivement demain que la situation se calme un peu et faire redescendre la pression avant d’aborder les 17 500 km restants.

Photo : Lou Kevin Roquais/Air Vide et Eau

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Jane Doe

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