Vendée Globe : les sargasses ça agace !

Le décompte se poursuit. Après l'arrivée du Catalan Didac Costa hier soir, ils ne sont plus que cinq bateaux encore officiellement en course sans compter les deux skippers qui poursuivent l'aventure hors course.

Le bal des IMOCA continue aux Sables d’Olonne. Fumigènes, feux d’artifices, l’ambiance Covid reste quoi que l’on en dise sympa à l’arrivée de la course. Chaque jour qui passe rapproche un peu plus la Maralpine de l’objectif final : "Jusqu’à la hauteur du Cap Vert, je suis confronté à une mer de sargasse (algue brune) assez dense. Je vais naviguer au près dans du vent entre 15 et 20 noeuds donc ça va quand même avancer et taper un peu. J’espère qu’arriver à hauteur des Canaries j’aurai du vent adonnant. J’aimerais bien être à l’arrivée le 26 (février), mais j’ai l’impression que le vent n’est pas d’accord avec moi donc on verra bien."

Si la date de ce retour à terre reste encore très provisoire, Alexia Barrier ne ménage pas ses efforts pour venir à bout des plus de 27 000 miles nautiques à parcourir pour conclure ce tour du monde en solitaire. Après avoir connu des conditions très délicates, la sortie du Pot au Noir sonne comme une délivrance. Mais pour autant, la tâche ne s’annonce pas des plus simples pour rallier la ligne : "Avoir du vent favorable ce n’est pas désagréable, ça nécessite de faire quelques manœuvres, de prendre un ris de temps en temps, de changer de voile d’avant, passer du J2 au J3 et le bateau tape donc je fais souvent des contrôles à l’intérieur pour voir que rien ne se dévisse, qu’il n’y ait pas de fissures... ça va le "Pingouin" est costaud !"

Et c’est le moins que l’on puisse dire lorsqu’on sait ce que ce vieux bateau a enduré sur ce Vendée Globe et par le passé. Courage donc pour parcourir les 2 700 derniers miles avant d’elle aussi avoir droit à son feu d’artifice !

Photo : Alexia Barrier

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Jane Doe

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