Vendée Globe : pas de vacances pour les skippers

Alors que dans leur deuxième partie de course, les leaders sont désormais dans l'Océan Pacifique, à l'arrière les conditions restent très compliquées dans l'Indien.

L’accalmie n’aura été que de courte durée pour les marins à l’arrière de la course. "J’ai remis des couches de cirés parce que le ciel à remis ses couches de gris. On en a encore pour quelques semaines comme ça", précisait Alexia Barrier qui navigue en 24e position de ce Vendée Globe 2020.

Pas de repos à l’heure du départ en vacances donc pour les monocoques et leurs chefs de bord qui doivent faire face à une situation presque inédite sur cette 9e édition confectionnée à base de tempêtes, dépressions et mers démontées. Des conditions qui permettent parfois de prendre un peu plus de vitesse comme ce fut le cas aujourd’hui pour TSE-4myplanet avec une moyenne horaire de 14,5 noeuds, soit autant que les leaders de la course qui se trouvent à plus de 4 000 miles nautiques devant.

Objectif îles Kerguelen demain pour Alexia qui a fait le choix de naviguer plus au sud que le petit groupe qui l’accompagne. Un peloton dont ne fait plus vraiment parti Jérémy Beyou qui poursuit sa folle remontée avec son bateau à foil de dernière génération plus rapide de près de cinq noeuds chaque jour.

Il reste désormais 15 500 miles nautiques à parcourir pour la Maralpine afin de boucler la course.

Photo : Lou Kevin Roquais/Air Vide et Eau

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Jane Doe

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