Vendée Globe : pétole quand tu nous tiens...

La journée n'aura pas été très productive à bord de TSE-4myplanet puisque le vent à décidé de mollir depuis hier. Un mal pour un bien à la vue des différents événements qui ont marqué ces derniers jours.

Depuis trois jours, ce n’est pas la grande forme pour Alexia Barrier qui laisse émerger dans son regard la trace de sa douleur au dos. À 2 000 milles de l’arrivée, elle se bat pour oublier ce problème physique qui l’handicape fortement. Une seule chose à faire : serrer les dents et penser à avancer à son rythme pour se préserver au mieux. Malgré cela, la skipper conserve son sourire et le moral, tout du moins on veut y croire. Car il est difficile d’imaginer la situation à bord de son IMOCA qui fait route vers les Canaries. "Je vais essayer d’anticiper les manœuvres en changeant de voile un peu plus tôt histoire de ne pas me retrouver à devoir forcer."

Avant hier la Maralpine expliquait que la météo était cool. Cela se matérialise désormais la traversée de l’anticyclone des Açores avec des vents aux alentours des sept kilomètres par heure et le moins que l’on puisse dire c’est que les conditions n’ont jamais été aussi reposantes. "La météo est fiable, je sais très bien ce qu’il va se passer dans les jours à venir (...) et même si pendant quelques heures je n’avance pas ce n’est pas très grave. Mais la météo est plutôt bonne jusqu’à l’arrivée, je crois que je n’aurai pas de trop gros coups de vent et ça c’est cool !"

Un mal pour un bien finalement d’autant qu’il y a fort à parier qu’elle ne sera pas collée aux écoutes pour essayer de grappiller 0,1 nœud de vitesse supplémentaire. Mais qu’importe : son objectif est plus que jamais de terminer son tour du monde dans une dizaine de jours ou plus si nécessaire !

Photo : Lou Kevin Roquais/Air Vide et Eau

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Jane Doe

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