Vendée Globe : un mois déjà...

Alors que la tempête fait rage en tête de course, derrière les vents semblent jouer des tours aux concurrents qui avancent à faible allure.

"Un mois en mer et dans quelques jours le premier Cap. Happy at sea, s’amuse Alexia Barrier sur ses réseaux sociaux. Trente jours ça peut paraitre long et court à la fois. Sur le Vendée Globe, pas le temps de s’ennuyer. Depuis le départ, chaque jour aura apporté son lot d’actualité. Du départ en passant par le passage de la dépression "Thêta" puis les douces Alizés du Sud propices aux réparations avant de descendre sous l’Équateur et désormais retrouver une mer plus formée en direction de l’Indien, la flotte n’aura pas chômée en un mois.

Un premier tiers de course que n’auront pas passés plusieurs favoris venus jouer la gagne comme Alex Thomson ou Kévin Escoffier. Pourtant difficile de dire si les concurrents auront la possibilité de battre le record d’Armel Le Cléac’h en 74 jours, 3 heures, 35 minutes et 46 secondes, lui qui avait déjà passé la longitude du Cap Leeuwin au sud-est de l’Australie. La météo n’aura jamais vraiment été propice à une course de vitesse comme on aurait pensé la voir avec ses nouveaux bateaux qui volent presque au-dessus de l’eau tel des Formules 1 des mers.

Même sans foiles, la course est plus folle ! Moins de vitesse égale moins de stress, des prises de décision plus mûries et donc un risque d’avarie mieux maîtrisé. C’est en tout cas ce que l’on peut observer chez TSE-4myplanete qui vogue à faible allure (8,9 noeuds de moyenne) en manageant sa "vielle" monture.

En espérant que cette chronique qui vise à suivre le parcours de notre Maralpine sur ce tour du monde en solitaire se poursuive encore le mois prochain, ce qui signifierait que le passage du houleux et redouté océan Indien n’aura été qu’une formalité pour Alexia Barrier.

Photo : Lou Kevin Roquais/Air Vide et Eau

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Jane Doe

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