Vendée Globe : une course en faveur de la recherche

Depuis le départ de ce Vendée Globe 2020, Alexia Barrier a déjà fait la démonstration par deux fois de son implication dans la recherche pour préserver et en apprendre plus sur la terre.

Au large de la Prince Edward Island, TSE-4myplanet s’est une nouvelle fois engagé dans son combat, comme son nom l’indique, pour la préservation de l’écosystème. Cette fois-ci, la Maralpine a déployé un flotteur du réseau Argo dans le cadre d’une mission pour l’UNESCO IOC (Intergovernmental Oceanographic Commission) et World Meteorological Organization.

L’objectif est d’assurer un système global de surveillance des océans grâce à un système de sonde reliée par satellite et permettre aux utilisateurs de se faire une idée plus précise de la qualité des fonds marins. Un largage à but scientifique mais aussi éducatif puisqu’une classe de primaire aura la possibilité d’accéder à des données simplifiées pour comprendre un peu mieux les enjeux de l’écologie.

"Je suis mobilisé depuis 10 ans avec 4myplanet pour la recherche sur l’océan, soutenir les scientifiques. Ça représente un challenge global pour moi et j’ai vraiment décidé de m’impliquer sur chaque course où j’embarque des instrument et installe des capteurs sur mes bateaux de course. Nous sommes un tiers de la flotte du Vendée Globe à contribuer à la recherche scientifique ce qui est fantastique. Chaque année ça augmente", se réjouit Alexia qui est très engagée dans son combat pour la planète depuis de nombreuses années.

Ce déploiement au large des îles Kerguelen est également un moyen d’offrir des données importantes dans une zone encore méconnue du globe, dépourvue de tout système d’analyse. Une belle action donc en faveur de la protection des océans tout en poursuivant sa course et qui devrait en appeler d’autres !

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Jane Doe

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