Nice-Marseille finit dans le chaos

La rencontre entre l'OGC Nice et l'Olympique, hier soir, n'a pas été à son terme suite à de graves incidents. Les Aiglons menaient 1-0 à la 77e minute, au moment où tout a dégénéré. Après près d'une heure de flou artistique, les Marseillais ont refusé de finir le match.

C’était une belle fête. Des tribunes pleines, des chants qui vous hérissent le poil, un bel hommage à Kevin Anin, ex-aiglon au destin tragique. Signe prémonitoire de ce que nous réserva la fin de soirée. Match haletant, engagé, la rencontre entre l’OGC Nice et l’Olympique de Marseille va prendre un tout autre tournant à la 77e minute.

Dimitri Payet, milieu offensif phocéen, déjà victime de jets de projectiles pendant le match, alla tirer un corner devant la kop ultra niçois. Sauf que cette fois le projectile l’atteignit au niveau du cou entrainant une réaction épidermique du joueur français qui rejeta la bouteille dans la tribune. S’ensuivit une réplique en chaine de ses coéquipiers et le déferlement des "supporters" niçois envahissant le terrain pour en découdre avec les joueurs marseillais. Comme si cela ne suffisait pas, plusieurs joueurs des deux équipes en sont venus aux mains, avec en point d’orgue un Jorge Sampaoli, coach de l’OM, ceinturé par plusieurs membres de son staff, et qui semblait vouloir en découdre avec la Terre entière.

Une fin en eau de boudin

Dans la cohue générale, les différents acteurs ont pu regagner le vestiaire pour ne jamais en ressortir du côté marseillais. Après 90 minutes d’indécisions, la Ligue et les autorités locales ont décidé de reprendre la partie. Ce que l’OM refusa. Les joueurs niçois ont attendu en vain leur retour, s’échauffant devant des tribunes déjà clairsemées. M. Bastien siffla donc la fin du match sous les coups de 23h45.

Un bien triste épilogue pour un match qui risque de coûter cher à l’OGC Nice. Quelques huis clos supplémentaires s’annoncent à l’horizon des aficionados du Gym.

Simplement désolant !

Kasper Dolberg a inscrit le but du 1-0 à la 49e d’une reprise de la poitrine à la réception d’un bon centre de Lotomba.

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Jane Doe

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